La pyramide moyens/exigences pour gérer son stress et éviter l’épuisement en confinement

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Je tire cet outil de l’approche neuro-cognitive et comportementale et je le partage souvent en coaching aux personnes qui sortent d’un burnout (pro ou parental).

  1. Conscientiser et lister nos MOYENS (ressources internes et externes) comme par exemple : mon compagnon, les idées d’activités ludiques pour enfants sur internet, mes connaissances en parentalité positive, … Se demander : qu’est-ce que je peux déléguer ?
  2. Conscientiser et lister nos EXIGENCES : Pas plus d’une heure d’écran par jour pour les enfants, autant de mails à répondre ou de dossiers à remettre par jour, des repas complets et sains, des activités physiques tous les jours, prendre l’air, etc. Se demander QUI pose ces exigences ? (moi, mon supérieur ? Attention à pouvoir mettre ses limites en fonction de la situation).
  3. Si de dessine une pyramide dont la base représente les moyens et le sommet les exigences, est-ce que la pyramide est inversée et donc instable ? Si c’est le cas, je dois inverser la tendance en DIMINUANT les exigences (qu’est-ce que je peux lâcher pour le moment ? niveau ménage, repas, tv, travail ? Travailler ET s’occuper de ses enfants en même temps n’est pas possible donc comment je m’organise ?) Et en même temps je vais AUGMENTER mes moyens (déléguer plus, autonomiser les enfants, etc.) de manière à retrouver un équilibre dans ma pyramide.

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Instaurer un cadre de travail peut aussi être bénéfique pour tout le monde avec un temps et un endroit spécifique. Pour les plus petits, il est important qu’ils comprennent que vous êtes en train de travailler de manière visuelle donc vous pouvez par exemple mettre une pancarte sur votre chaise dans vos temps de travail. Il n’y a pas de baguette magique pour pouvoir travailler et s’occuper en même temps de ses enfants mais des astuces qui peuvent aider à nous soulager. Bon, je retourne à ma partie de « UNO » 😉

Et vous, quelles sont vos astuces ?

 

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Corona virus, confinement, quels impacts sur les enfants et comment les aider ?

formation éducation positiveLes enfants et ados n’expriment pas le stress de la même façon que les adultes. Comment déceler les signes de stress et quelles réponses y donner ? (selon des études scientifiques récentes)

Toutes modifications de comportements pourraient révéler du stress. Par exemple :

  • Le retour du pipi au lit
  • L’enfant ne montre plus d’intérêt pour les activités qui lui plaisaient
  • Les symptômes physiques inexpliqués (mal au ventre, à la tête,…)
  • Irritabilité, impulsivité, …

Comment les aider ?

  • Leur expliquer la situation avec des mots simples adaptés à leur âge et répondre à leurs questions
  • Leur partager nos propres stratégies de gestion du stress en les rendant éventuellement plus ludiques. Par exemple la respiration consciente : Et si on soufflait dans un ballon imaginaire,…
  • Les rassurer sur le fait qu’ils sont en sécurité
  • Leur expliquer que cela aura une fin, leur donner des exemples concrets
  • Leur demander de quoi ils ont peur car ce n’est pas forcément ce qu’on imagine
  • Favoriser l’expression créative et symbolique de leurs peurs. Par exemples :
    • Dessine-moi le monstre de la peur, de quoi il a besoin pour être rassuré ?
    • Jouer quelques minutes avec eux aux playmobiles, peluches ou autre jeux symboliques. Observer et questionner : Pourquoi le pompier pleure ? de quoi il a peur, etc. (C’est souvent plus facile pour l’enfant de parler de quelqu’un d’autre que de soi-même)
    • Utiliser le jeu. Les cartes Dixit sont un bon outil aussi pour faire parler (àpd de 4 ans) : Par exemple : raconte-moi une histoire avec trois cartes ou choisi une carte qui te fait peur et une qui te rassure…

Cette liste est non exhaustive et surtout l’important est de pouvoir vous-même vous apaiser et vous ressourcer de la manière qui vous convient le mieux (dès que c’est possible) et rester en contact avec vos amis et familles.

 

Source : http://theconversation.com/covid-19-point-par-point-des-recommandations-dexperts-pour-reduire-les-effets-psychologiques-negatifs-lies-au-confinement-133811

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Instaurer les règles en famille

règles famille faber mazlish psychologue enfant coach parentalité positive bienveillanteRien de tel que de se faire un petit rappel des règles en famille, surtout lorsqu’on va passer plus de temps ensemble. Une fois de plus je m’inspire surtout de Faber et Mazlish que j’aime beaucoup.

Méthode :
1) Proposer un moment de rencontre en famille quand on a le temps de discuter tranquillement. On peut même faire une petite invitation écrite si cela amuse les enfants (et si on a le temps 😉

2) Expliquer la raison de la discussion : Exemple :
On se réjouit de passer du temps avec vous et on a envie que ça se passe bien. Pour ça, nous pensons qu’il est bien de repréciser certaines règles ensemble et on a besoin de vos idées.

3) Donner la parole en premier aux enfants : Qu’en pensez-vous les enfants ? A votre avis, quels sont les règles importantes à noter sur notre charte ? (Questions ouvertes)
Et pour les plus petits, on peut faire des propositions : Que proposez vous pour les tâches ménagères ? Pour les repas ? Le lavage des mains ? Qu’est-ce qui vous aiderait à ne pas oublier de le faire ? de quoi avez-vous besoin ? etc.

4) Noter TOUTES les propositions des enfants, même si elles nous paraissent farfelues. Car ils se sentirons vraiment reconnus.

5) Choisir les décisions finales à appliquer et formuler les consignes positivement et concrètement. Exemple :
« Il est interdit de manger dans les fauteuils » devient : « nous mangeons uniquement assis à table » (le cerveau intègre moins bien la négation)
« Ne pas regarder trop la TV » devient « Vous pouvez regarder 2h de TV max les samedis et mercredis. » (Nous aimons les consignes positives et pas les interdits)

6) Faire un petit suivi des engagements pris par tout le monde quelques jours après et rectifier les règles si nécessaire.

Les avantages à poser des questions ouvertes aux enfants :

– Susciter l’émergence de ses propres solutions, auxquelles nous n’aurions pas forcément pensées et qui sont peut-être plus adaptées à son fonctionnement.

– L’humain va mettre en pratique les solutions qui viennent de lui-même et pas les conseils qu’il reçoit de l’extérieur.

– Faire travailler son préfrontal : Partie du cerveau, immature chez l’enfant/ado, qui permet de prendre du recul, réfléchir, rationnaliser les situations, etc.
Questions à se poser par rapport aux règles ?
– Quelles sont mes règles non négociables ? et mes règles négociables ?

– L’enfant est-il capable de respecter cette règle ? (ex. un bébé qui doit patienter pour manger, un enfant de deux ans qui doit chuchoter pendant deux heures)

– Suis-je convaincu du bienfondé de ma règle ?

Si vous êtes intéressés aux alternatives à la punition et au système récompense/chantage etc. Je vous invite à lire l’article sur ce thème :

https://grandireensemble.wordpress.com/2018/03/28/comment-poser-des-limites-a-mon-enfant-en-evitant-cris-punitions-ou-fessees/
Ressources :
Isabelle Fillozat : « J’ai tout essayé », « Il me cherche ».
Catherine Dumonteil-kremer : « Une nouvelle autorité sans punition ni fessées »
A.Faber et E. Mazlish : « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent »

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Egalité – Equité : deux termes souvent confondus et dont la différence est fondamentale dans l’éducation  de nos enfants.

Photo de C. Lambiotte

Qui n’a pas connu à la maison des disputes entre un frère et une sœur qui se battent parce qu’ils n’ont pas le même nombre de chips dans leur bol, parce qu’ils comparent le nombre ou le coût des cadeaux reçus à leur anniversaire , qui trouvent injuste que l’un ait plus d’épinards alors que les épinards c’est pas bon… !

En tant que parent, nous cherchons le plus souvent à être juste avec chacun de nos enfants. Nous cherchons à répondre à leurs besoins spécifiques pour qu’ils grandissent en s’épanouissant.

Mais est-ce qu’être « juste » signifie forcément donner la même chose à chacun ? La réponse se trouve dans la différence entre les termes égalité et équité.

Bien souvent, nous rencontrons une confusion des deux termes  chez certains parents lors des séances de coaching parental.  Une fois comprise, cette nuance va libérer la cristallisation que parents et enfants peuvent faire autour de la définition de la justice dans la famille qui est la source de la majorité des conflits.

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Pour bien comprendre , nous allons revenir à la signification de ces deux mots très proches et pourtant si différents.

L’équité signifie fournir aux enfants ce dont ils ont besoin pour s’épanouir également. L’égalité, quant à elle, implique d’offrir la même chose à tout le monde. Les deux concepts ont bien pour objectif la Justice mais l’égalité ne peut être atteinte que si tous partent du même point de départ et qu’ils ont les mêmes besoins. Autant dire qu’être égal avec chacun de nos enfants est donc un combat vain qui ne peut engendrer que disputes et frustrations.

Prenons l’exemple simple de deux enfants de 4 et 7 ans  qui passent à table… au menu : des frites !!

L’égalité voudrait que nous donnions le même nombre de frites à chacun peu importe leur faim , leur âge

L’équité voudrait que nous donnions une quantité de frites en fonction de leur appétit , de leur âge , de leur corpulence, …. bref que nous prenions en compte leur spécificité.

Un autre exemple d’un autre ordre mais très éclairant est celui des études supérieures. En tant que parent, offrons-nous à nos enfants la possibilité de faire des études qui vont leur permettre d’évoluer dans la société selon leurs compétences, leurs désirs et ce peu importe le nombre d’années que requiert ce diplôme ( équité ) ou bien leur offrons-nous un nombre d’années d’études et s’ils souhaitent être médecin, il leur faudra payer la différence qu’a coûté la scolarité de leur frère ou de leur sœur ?

Bref il est important de rappeler à nos bambins que nous chercherons toujours à être juste mais que la justice ne doit pas forcément passer par l’égalité. Nous pouvons par exemple, quand ils se battent pour les frites, leur dire ….  » Ah, je vois que tu as encore faim, c’est important que tu ais le ventre plein ( rechercher à remplir son besoin ) , veux tu encore des frites ? ou  » ah, alors si je t’en donne encore, il faut partager avec ton petit frère s’il a encore faim  »

Les enfants sentiront alors que votre objectif est de répondre à leurs besoins et non à une sacro sainte notion d’égalité !

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Résumé du livre: « Un cœur tranquille et sage » ou comment pratiquer la pleine conscience en famille.

« Au lieu d’apprendre à s’abstraire de la réalité, la pleine conscience apprend à la voir clairement »

Voici ce que nous avons retenu du livre de Susan Kaiser Greenland et que nous voulons vous partager de manière à faire germer l’idée qu’il est possible , grâce à la pleine conscience, de trouver le calme en famille.

En effet,  la pleine conscience peut se pratiquer simplement au quotidien, qu’on soit adulte ou enfant. Elle peut prendre la forme d’ exercices, de jeux ou de petits actes qui ne nécessitent pas plus de quelques secondes. Pour bien commencer la journée, nous pouvons par exemple regarder les enfants un instant et en respirant avant de les réveiller; nous pouvons  prendre le temps de 3 respirations conscientes en famille avant de passer le pas de la porte le matin pour continuer sa journée dans un rythme assez soutenu… Cette routine va faciliter la transition vers le monde extérieur.

Qu’est-ce qu’un enfant pleinement conscient ?                                              

Un enfant pleinement conscient est Positif, Energisé, Serein… La méditation est un moyen de devenir pleinement conscient. Nous pouvons dès lors montrer l’exemple en méditant régulièrement et en veillant surtout à ne pas le forcer.

Comment amener l’enfant à méditer ?

La première étape pour amener un enfant à pratiquer la méditation est d’identifier sa motivation , qu’est ce qui peut l’intéresser dans cette pratique ?

Il est essentiel aussi de vérifier qu’il se sente en sécurité:  A-t-il besoin de garder les yeux ouverts? Est-il dans une partie de la pièce rassurante pour lui?

De notre côté , en tant qu’adulte il est essentiel de faire  simple et amusant

Avant de faire une méditation, commencez par un étirement physique par exemple des petits exercices de yoga, du chant ou de la danse. « Corps comme une montagne, souffle comme le vent, esprit comme le ciel »

La base de la médiation étant la respiration vous pouvez par exemple lui dire , avec vos mots : « Concentre toi sur la sensation de ta respiration alors qu’elle parcourt ton corps. Si ton esprit s’éloigne, c’est parfaitement naturel ; ramène-le simplement à la sensation physique de l’inspiration, de l’expiration et de la pause entre les deux. Rappelle-toi, il ne s’agit pas de penser à ta respiration ou d’y changer quoi que ce soit, mais simplement de ressentir ta respiration telle quelle, se dérouler dans le calme. »

Bien entendu, si vous n’êtes pas pleinement conscient vous-même, les enfants seront sans pitié. Etant donné qu’il est difficile d’être pleinement conscient tout le temps, il est important de bien choisir son moment . N’enseignez que ce dont vous avez fait l’expérience directement.

Soyez conscients de vos mouvements. Par exemple déplacez-vous au ralenti.

Parallèlement à la méditation …

  • Les vœux de gentillesse enseignent la compassion. Il s’agit de se souhaiter d’abord à soi-même des choses positives, puis à 1 ou 2 proches, puis aux voisins et aux être vivants. « que je sois en bonne santé, heureuse et sereine, que ma famille soit en bonne santé,… » On peut aussi créer une guirlande de vœux colorée à accrocher dans la maison, qui sera un bon rappel visuel pour cultiver le positif.
  • L’enseignement soufi des 3 portes encourage les enfants ( et les adultes aussi ! ) à se poser ces questions avant de parler :
  • Est-ce vrai ?
  • Est-ce nécessaire ?
  • Est-ce gentil ?
  • Jouer avec les sens: Ecouter les sons qui nous entourent, toucher des matières différentes dans une boite, faire de la musique ensemble (avec du rythme, de la structure et des silences pour ne pas tomber dans l’anarchie)
  • Manger en pleine conscience, un fruit ou boire une boisson chaude.
  • Changer les habitudes du langage : habituer l’enfant à dire « je me sens triste, heureux, fâché,… » plutôt que « je suis triste »

Si je demande à quelqu’un  » comment tu te sens, quelle est ton humeur » la personne va                sans doute dire « je suis joyeux ou je suis triste » essayez d’amener la personne à observer                 son humeur et la décrire pour qu’elle comprenne qu’elle n’ EST pas elle. Les    pensées et                les émotions font parties de nous mais nous ne sommes pas elles, elles viennent puis                repartent.

  • Le jeu du bonjour: Efficace dans une classe par exemple pour prendre conscience le l’instant présent: Il s’agit tout simplement de dire bonjour à son voisin et enchaîner en lui exprimant ce à quoi on pense en ce moment. La personne va ensuite identifier s’il s’agit d’une pensée qui se situe dans le passé-présent ou futur, cela permet de prendre conscience des nombreuses pensées qui nous traversent, de nous rendre compte que souvent nous pensons au passé ou au futur.

Comment interrompre les nombreuses pensées automatiques :

  • La clochette de pleine conscience est très efficace, chacun peut la faire sonner pour interrompre toute activité et respirer. Elle permet aussi de capter l’attention des enfants sans crier au dessus du bruit ou d’interrompre une dispute.
  • Faire des rappels de reconnexion à la respiration dans le quotidien
  • Disposer des rappels visuels de pleine conscience dans la maison ou sur soi comme par exemple un petit bracelet ou des post-it
  • Lorsque quelque chose de négatif nous arrive , tout d’abord le reconnaître et le nommer et ensuite citer 3 choses qui vont bien.
  • Jouer au « moment moquette » : il s’agit d’un temps où on s’accorde complètement au monde de l’enfant et où on interagi selon ses termes à lui. C’est le guide et nous nous adaptons.

Si vous souhaitez plus d’infos sur nos ateliers de parentalité positive et bienveillante ou sur le coaching individuel, contactez nous au 0485/41.07.37. ou emilielucas@gmail.com

 

Pourquoi commencer un coaching parental ?

Depuis quelques années, le terme  » Education Positive » fait de plus en plus partie du langage courant de l’enseignant mais aussi des parents soucieux de voir leur enfant  évoluer dans un monde porteur et bienveillant. Il existe toute une littérature sur le sujet écrite par des psychothérapeutes, pédiatres, spécialistes de l’enfance, coach de vie ou simplement par des parents curieux et créatifs. Nous pouvons trouver une multitude d’articles, de livres, de vidéos, de blogs qui proposent des moyens de devenir- ou de rester – des parents zen.

Il nous semble intéressant aujourd’hui de répondre à la question de nombreux parents :  » Mais alors, à quoi sert un accompagnement à la parentalité, qu’il soit individuel ou de groupe,  puisqu’il existe tout ça?! »

Vous savez tous que pour apprendre une langue, lire des livres de théorie ne suffiront pas. Pour la parler, il faudra la pratiquer, il faudra s’entraîner et c’est un processus qui prendra du temps. Le coaching parental permet de passer, comme pour l’apprentissage d’une langue, du conceptuel au concret, de la théorie à la pratique.

Par ailleurs, pour ceux qui n’aiment pas la théorie ou qui n’ont pas le courage de se lancer dans de grandes lectures; l’accompagnement individuel ou en groupe permet de sauter l’étape que certains trouvent trop abstraite.

Lors de chaque séance, le coach et le coaché se mettent d’accord sur un objectif réalisable et ensemble vont le réévaluer, puis le remodeler pour ensuite le concrétiser grâce à la méthode du questionnement propre au coaching mais aussi grâce aux outils de l’éducation positive qui regorgent de trucs et astuces pour sortir de pas mal d’impasses.

Traitant des questions du quotidien et non des pathologies, le coaching est un processus court qui ne se substitue pas à la psychothérapie.

Concrètement, le coaching parental que nous vous proposons dans notre espace chaleureux et convivial à Schaerbeek vous permettra:

  • de retrouver confiance en votre rôle plutôt que de culpabiliser
  • de développer votre créativité face aux différentes situations complexes que vous rencontrez au quotidien avec votre enfant, il rendra ces situations plus faciles à gérer
  • de remettre en question vos croyances sur l’éducation, de la penser différemment, de vous libérer de vos schémas hérités
  • de sortir de la spirale infernale du  » je stresse, je crie, je punis, je culpabilise »
  • de retrouver une relation et une communication harmonieuse avec votre enfant au quotidien, parce que oui, c’est tout à fait possible 😉

Tout cela grâce aux nombreux outils de l’éducation positive et aux techniques vivantes du coaching qui permettent de vivre des séances chaque fois très différentes en vue  d’amorcer des changements concrets rapidement au sein de votre famille.

C’est une démarche qui demande un peu de temps, certes,  mais avec la certitude d’en gagner beaucoup ensuite. Gran’Dire Ensemble reste convaincu que toute l’énergie positive que vous viendrez puiser dans le coaching sera de la belle énergie que vous ramènerez ensuite à la maison. C’est le constat que nous faisons au quotidien!

Contactez nous pour toutes questions ou demande de rdv au 0485/41.07.37. ou emilielucas@gmail.com

Comment poser des limites à mon enfant en évitant cris, punitions ou fessées ?

L’enfant n’agit pas  CONTRE nous, ses comportements sont guidés par différents besoins : la découverte, l’expérimentation ou tout simplement des besoins physiologiques tels que manger, boire, se faire câliner, exprimer ses émotions. Il n’a pas encore la capacité de formuler ses besoins et ses émotions de manière optimale. Cette aptitude, même une fois adulte, peut parfois être difficile.  Il est donc important de se le rappeler dans les moments où les comportements de nos enfants nous exaspèrent.

Il est également important de garder à l’esprit lorsqu’on aborde les limites avec les enfants, que nous sommes leurs modèles. Leurs comportements sont le reflet des nôtres. Ils apprendront naturellement la politesse, le respect, et les valeurs que nous véhiculons à travers nos actes au quotidien. Parfois, il faut juste un peu de temps.

Bien entendu, un enfant a besoin- parce que ça le rassure et le structure-  d’un cadre et de repères. Chaque parent aura ses propres règles mais l’important est qu’elles soient claires pour l’enfant (et donc pour l’adulte en amont), qu’elles soient adaptées à son âge et compréhensibles. Il est donc important de connaître les bases du développement de l’enfant et son fonctionnement aux différents stades (références en bas de page) mais nous pensons que chaque parent est le spécialiste de son enfant et le connait mieux que personne en passant du temps avec lui et en l’observant.

Avec la question des limites, se pose celle du pouvoir. Lorsqu’on rentre dans une lutte pour se faire obéir, les parties s’épuisent et le cercle vicieux se met en place. En général, dans ce cas-là nous enclenchons le mode automatique en reproduisant notre modèle éducationnel. Parfois aussi, nous n’avons  simplement pas le courage de tenir tête et rester ferme, alors on dit non, ensuite oui bref on devient incohérent… D’autres fois, notre fatigue ou notre stress nous fait réagir au quart de tour… Mais alors comment faire pour éviter de tomber dans le piège de l’autoritarisme ou du laxisme ? Comment offrir un cadre réconfortant et sécurisant tout en laissant une place à la liberté d’expression et la spontanéité de l’enfant ?

Il existe de nombreuses lectures intéressantes sur le sujet (dont certaines sont mentionnées plus bas) Nous avons retenu 10 méthodes ou astuces applicables au quotidien en fonction de nos envies et/ou notre énergie qui nous permettront d’aller vers une parentalité positive.

  • En famille, vous pouvez établir la liste des règles non négociables qui concernent par exemple la sécurité ou l’intégrité des autres. Donnez des exemples concrets et notez-les sur une charte. Vous pouvez aussi mentionner les règles plus souples qui s’adapteront en fonction du contexte et des besoins spécifiques. Les enfants auront davantage envie de respecter le « règlement d’ordre intérieur » s’ils l’ont co-créé.

 

  • S’observer. Se demander « qu’est ce qui fait que cela me met dans cet état quand mes enfants se disputent ? Quand ma fille ne veut pas ranger ses affaires ou quand mon fils renverse la moitié du tube de dentifrice par terre ? » Il s’agit de faire un « STOP » sur la situation, un pas de recul pour avoir une vision plus globale. « Qu’est-ce qu’en penserait tel ou tel autre parent ? qu’en penserai-je demain ? Dans 10 ans ? Qu’est-ce qui fait que cela m’énerve autant ? »

 

  • Si je vous dis : « ne pensez pas à une voiture jaune roulant dans une forêt », vous la voyez filer dans la jungle de votre esprit. Le cerveau intègre mal la négation et celui des enfants encore plus difficilement. C’est la raison pour laquelle vous avez tout intérêt à énoncer des consignes positivement. C’est d’autant plus vrai avec des jeunes enfants. Par exemple, on ne dira pas : « ne traverse pas la rue » mais plutôt « reste sur le trottoir ».

 

  • Pour les plus jeunes, offrons-leur du choix: « Tu veux d’abord enlever tes chaussures ou d’abord laver tes mains ? » Assouvissons leur besoin grâce à l’imaginaire : « Tu as très envie d’une glace ? Maintenant on va manger le diner mais qu’est-ce que tu aurais pris comme goût ? Moi j’aurais pris citron et fraise, et tu imagines si on pouvait prendre une glace géante à 10 boules ? etc. ». Préparons-les à tout changement dans la journée. Les transitions sont plus faciles à vivre lorsqu’elles sont anticipées et annoncées : « Nous allons partir du parc dans 10 min… Dans 3min, et puis nous irons préparer le diner ». Et enfin, détournons l’attention : « Hoooo regarde le canard, tu crois qu’il rentre aussi à sa maison ? », « On compte jusqu’à 3 et on court ensemble jusqu’à l’arbre ». Ces astuces permettent d’y aller plus en douceur et faciliter la coopération de l’enfant. Néanmoins, ceci ne veut pas dire que parfois un non est non !

 

  • Soyons clairs avec NOS limites. C’est en général quand on dépasse ses propres limites qu’on en vient à s’énerver et à crier. Par exemple, lorsqu’on est fatigué et que nos enfants ne veulent pas se coucher, ou lorsqu’on accepte des choses alors qu’on en avait pas envie. Osons dire STOP à nos enfants lorsque c’est nécessaire pour leur bien et le nôtre. Par contre, acceptons qu’ils expriment une émotion suite à ce non. L’idée est de se connecter à l’émotion de l’enfant sans pour autant revenir sur notre parole ou accepter un comportement inacceptable. « Je comprends que tu sois triste de ne pas avoir de glace mais nous allons manger le diner maintenant,… »

 

  • Donner des informations à l’enfant afin qu’il comprenne la règle : « Lorsqu’on mange une glace avant le diner, l’estomac se remplit de sucre et de choses qui ne nourrissent pas ton corps et il y a moins de place pour les aliments dont ton corps a besoin pour bien grandir… »

 

  • Utiliser la DESCRIPTION: « Je vois un cartable par terre », « les légos sont toujours à côté de la caisse », « le dîner est prêt mais la table n’est pas dressée »… en essayant de garder un ton neutre et factuel. Ceci amène l’enfant à se demander par lui-même ce qu’il est nécessaire de faire et en prendre l’initiative et la responsabilité.

 

  • Les laisser assumer la conséquence de leurs actes plutôt que les punir. Exemple : Arriver en retard à l’école, ne pas laver les vêtements qui ne se trouvent pas dans le bac à linge…

 

  • Encourager le comportement que vous voudriez qu’il développe plutôt que critiquer ce qui ne va pas : « Je vois que tu as rangé soigneusement toutes les poupées et que tu as trié les jouets, quel ordre ! ça me fait plaisir de voir ça ». « J’ai remarqué que tu avais fait l’effort de goûter les chicons »…

 

  • Exprimer nos besoins et parler en JE: « Quand je vois toutes ces miettes par terre, je me sens irritée et j’ai besoin que chacun mange au-dessus de son assiette » (Ce point à lui seul fera le sujet d’un prochain article).

 

Pour conclure, rien de tel qu’un peu de légèreté, de rires et d’humour pour décanter une situation difficile : « En combien de temps vous allez pouvoir mettre la table ? », « Jaques a dit…brosse toi les dents », prendre une voix rigolote avec un accent, mettre de la musique et ranger en dansant, … « Perdre » 5 minutes pour en gagner le double, en se reconnectant à l’enfant grâce à un câlin, un chant, du rire, du dessin… ce qui vous parle à vous, pour repartir d’un bon pied.

Livres conseillés :

Isabelle Fillozat : « J’ai tout essayé », « Il me cherche ».

Catherine Dumonteil-kremer : « Une nouvelle autorité sans punition ni fessées »

A.Faber et E. Mazlish : « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent »

burnout parental coach

Gran’Dire ensemble organise des ateliers à thèmes pour parents, du coaching individuel et des formations en milieu scolaire.

A la recheche d’un coach de vie ou d’un coach parental? Pour des séances de coaching individuel ou les ateliers de parents, à Bruxelles et dans le Brabant wallon, contactez Emilie Lucas de Gran’dire ensemble: https://gran-dire-ensemble.com/163-2/

Tel.: 0485/41.07.37. emilielucas@gmail.com