l’éducation positive… concrètement

Le concept de la parentalité positive est issu de la discipline positive, méthode éducative imaginée par Jane Nelsen, psychologue américaine et mère de 7 enfants,  qui prône l’équilibre entre fermeté et bienveillance. Les grands préceptes de la discipline positive sont :

1 Connecter avec l’émotion de l’enfant avant de corriger le comportement.

Avant d’adopter la position d’éducateur (fermeté), « connectons » avec l’enfant et essayons de comprendre ses émotions (bienveillance). En sachant que derrière tout comportement inapproprié de celui-ci, il exprime un besoin et souvent une croyance (« on ne m’aime pas », « je ne vaux rien »…) Lorsqu’on a connecté avec l’enfant, on peut choisir ensemble une solution. Par exemple, face à un enfant en larmes parce qu’il ne reçoit pas une glace; Jane Nelson nous enseigne qu’il est fondamental de lui dire  » je comprends que c’est frustrant et pas agréable pour toi que je refuse, c’est tellement bon les glaces ! » et seulement ensuite maintenir sa position en lui expliquant pourquoi: «  il est 18 h c’est bientôt l’heure du souper et pas du dessert« . Ne pas fonctionner dans cet ordre ne permettra pas à l’enfant de sortir de son émotion et d’entrer dans la réflexion.

2 Le besoin d’appartenance/la coopération (c’est une motivation de base chez l’enfant pour qui il est fondamental d’appartenir à sa famille ; il sera donc toujours prêt à coopérer)

Décrite par Adler, disciple de Freud, la notion d’appartenance sociale est adaptée par Jane Nelsen au niveau familial. Nous avons besoin d’appartenance à notre famille pour pouvoir « coopérer » avec nos parents. Exemple : Les tâches ménagères, toute contribution de l’enfant lui permet d’exister au sein de la famille, donc de coopérer. un autre exemple: Donner des missions à l’enfant au supermarché …. il se sentira utile pour la famille.

3 L’encouragement

L’encouragement a une multitude de bienfaits : la valorisation de ses efforts  (« Je vois à quel point ça t’a demandé du travail » ). Une reconnaissance de la responsabilité (« Je vois que tu regardes à gauche et à droite avant de traverser, tu vas bientôt pouvoir aller chez Lena toute seule »). Une attention personnalisée ( « Quand je vois ta création, ça me fait penser à… »). De la gratitude (« Merci pour ton aide, ça me touche que tu ais fait ce dessin pour moi »). La valorisation de son processus d’apprentissage ( » Tu peux m’expliquer/me montrer comment faire ?  » ) et surtout la construction d’un référentiel interne, essentiel pour son autonomie  ( » Qu’est ce que ça te fait d’avoir présenté ton travail devant toute la classe?  » )

 

La parentalité positive, d’une certaine manière c’est être un parent plus conscient, un beau cadeau à nos enfants à la hauteur de la difficulté que cela représente au quotidien.

Si vous cherchez un coach parental à Bruxelles ou dans le Brabant Wallon, contactez Emilie Lucas de Gran’dire ensemble: https://gran-dire-ensemble.com/163-2/

0485.41.07.37

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